|
PREMIèRE
LECTURE
J'habiterai au milieu des
fils d'Israël pour toujours.
Lecture du livre d'ézékiel
(43, 1-2.4-7a)
L'envoyé du Seigneur me conduisit
vers la porte du Temple nouveau,
la porte qui regarde vers l'orient ;
et voici que la gloire du Dieu
d'Israël arrivait de l'orient.
Le bruit qu'elle faisait ressemblait
à la voix des océans,
et la terre resplendissait de cette
gloire.
La gloire du Seigneur entra dans le
Temple
par la porte qui regarde vers
l'orient.
L'esprit m'enleva et me transporta
dans le parvis intérieur
voici que la gloire du Seigneur
remplissait le Temple.
Et j'entendis une voix qui venait du
Temple,
tandis que l'envoyé du Seigneur se
tenait près de moi.
Cette voix me disait
« Fils d'homme, c'est ici le lieu de
mon trône,
le sol sur lequel je pose les pieds,
et j'y habiterai au milieu des fils
d'Israël, pour toujours. »
ou bien
L'univers réuni sous un seul
chef.
Lecture de
la lettre de saint Paul Apôtre aux éphésiens (1, 3-14)
Béni soit Dieu, le Père de notre
Seigneur Jésus Christ.
Dans les cieux, il nous a comblés
de sa bénédiction spirituelle en
Jésus Christ.
En lui, il nous a choisis
avant la création du monde,
pour que nous soyons, dans l'amour,
saints et irréprochables sous son
regard.
Il nous a d'avance destinés
à devenir pour lui des fils par Jésus
Christ
voilà ce qu'il a voulu dans sa
bienveillance,
à la louange de sa gloire,
de cette grâce dont il nous a comblés
en son Fils bien-aimé,
qui nous obtient par son sang la
rédemption, le pardon de nos fautes.
Elle est inépuisable, la grâce par
laquelle Dieu nous a remplis
de sagesse et d'intelligence
en nous dévoilant le mystère de sa
volonté,
de ce qu'il prévoyait dans le Christ
pour le moment où les temps seraient
accomplis ;
dans sa bienveillance,
il projetait de saisir l'univers
entier,
ce qui est au ciel et ce qui est sur
la terre,
en réunissant tout sous un seul chef,
le Christ.
En lui, Dieu nous a d'avance destinés
à devenir son peuple ;
car lui, qui réalise tout ce qu'il a
décidé,
il a voulu que nous soyons
ceux qui d'avance avaient espéré dans
le Christ,
à la louange de sa gloire.
Dans le Christ, vous aussi,
vous avez écouté la parole de vérité,
la Bonne Nouvelle de votre salut ;
en lui, devenus des croyants,
vous avez reçu la marque de l'Esprit
Saint.
Et l'Esprit que Dieu avait promis,
c'est la première avance qu'il nous a
faite
sur l'héritage dont nous prendrons
possession
au jour de la délivrance finale,
à la louange de sa gloire.
PSAUME
62 (63), 2, 3-4, 5-6, 8-9
R/ J'exulte de joie
En ta
présence, Seigneur
Dieu, tu es mon Dieu,
je te cherche dès l'aube
mon âme a soif de toi ;
après toi languit ma chair,
terre aride, altérée, sans eau.
Je t'ai contemplé au sanctuaire,
j'ai vu ta force et ta gloire.
Ton amour vaut mieux que la vie
tu seras la louange de mes lèvres
!
Toute ma vie je vais te bénir,
lever les mains
en invoquant ton nom.
Comme par un
festin je serai rassasié ;
la joie sur les
lèvres, je dirai ta louange.
Oui, tu es venu à mon secours
je crie de joie à l'ombre de tes
ailes.
Mon âme s'attache à toi,
ta main droite me soutient.
éVANGILE
Alléluia. Alléluia.
Le Père cherche de vrais adorateurs cf. Jn 4, 24
qui l'adorent en esprit et en vérité. Alléluia.
Nous irons demeurer auprès de lui.
évangile de Jésus Christ selon saint Jean (14123-26)
à l'heure où Jésus passait de ce
monde à son Père, il disait à ses disciples
« Si quelqu'un m'aime
il restera fidèle à ma parole ;
mon Père l'aimera,
nous viendrons chez lui,
nous irons demeurer auprès de lui.
Celui qui ne m'aime pas
ne restera pas fidèle à mes paroles.
Or, la parole que vous entendez n'est
pas de moi
elle est du Père, qui m'a envoyé.
Je vous dis tout cela pendant que je
demeure encore avec vous ;
mais le Défenseur,
l'Esprit Saint que le Père enverra en
mon nom,
lui, vous enseignera tout,
et il vous fera souvenir
de tout ce que je vous ai dit. »
Oraison
Seigneur Dieu, riche en miséricorde,
tu as révélé à la bienheureuse Élisabeth de la Trinité le mystère de ta présence
cachée dans l'âme des justes et tu as voulu qu'elle t'adore en esprit et en
vérité. Accorde-nous, par son intercession, de demeurer nous aussi dans l'amour
du Christ pour devenir le temple de ton Esprit d'amour à la louange de ta
gloire. Par Jésus Christ.
Prière de louange et d'intercession
Dieu
nous a donné Elisabeth, bénissons-le pour
ce grand cadeau !
* « Le ciel c’est Dieu et
Dieu, c’est mon âme. Le jour où j’ai compris cela tout s’est illuminé en
moi et je voudrais dire ce secret à ceux que j’aime. »
Pour Elisabeth pacifiée et
pacifiante, Seigneur nous te bénissons. A sa suite, garde-nous éveillés
dans l’amour, dans la foi en ta Présence créatrice, toi, le Dieu
tout-amour.
* * *
« Sais-tu bien ta richesse ? As-tu jamais sondé l’abîme de l’Amour ?…
Par un mystérieux décret du Créateur, tu deviens lui-même… »
Pour Elisabeth émerveillée
de ton grand dessein d’amour sur le monde et sur chacun de tes enfants,
Seigneur nous te bénissons. Que chaque homme soit vraiment respecté dans
sa dignité de fils de Dieu appelé à être reflet de ton Visage, signe de
ta Présence.
* * *
* « Je
voudrais me tenir sans cesse près de Celui qui sait tout le mystère,
afin d’entendre tout de Lui. »
Pour Elisabeth, attentive
à ta Parole, recueillie en ta Présence, fascinée par ton mystère,
Seigneur, nous te bénissons. Qu’elle nous apprenne le sens de
l’adoration véritable, le silence profond du cœur où ta Parole pourra
résonner librement et accomplir son œuvre de Vie.
* * *
* « Oh,
que c’était beau, ce vallon à la lumière des étoiles, cet infini, tout
cela me parlait de Dieu… »
Pour Elisabeth laissant
vibrer son âme d’artiste devant le spectacle de la nature, Seigneur,
nous te bénissons. Accorde-nous de savoir nous aussi la recevoir comme
un don de ton cœur de Père, et d’y découvrir la splendeur de ta Beauté.
* * *
« Je
vous envoie tout mon amour en passant par Celui des Trois, la mer
immense : qu’elle vous submerge!»
Pour Elisabeth cœur
généreux et chaleureux, amie fidèle et sœur aimante, Seigneur nous te
bénissons. Que sa prière fraternelle accompagne chacun de nos pas,
qu’elle nous apprenne à puiser dans un contact vrai avec toi l’amour
dont nous pourrons aimer nos frères.
* * *
* « Ma
vocation me jette dans l’adoration… que ma vie ne soit qu’un cri de
reconnaissance et d’amour ! »
Pour Elisabeth chantant
son bonheur d’être toute tienne, accueillant sa vie comme un don de ton
« trop grand amour », Seigneur, nous te bénissons. Pour que nos vies te
rendent gloire et pour que chacun, à la place que tu lui as donnée,
réponde pleinement à sa vocation, donne-nous de tout marquer du sceau de
l’amour.
* * *
* « Je
voudrais me tenir comme un petit vase à la Source, à la Fontaine de vie,
afin de pouvoir ensuite la communiquer aux âmes en laissant déborder ses
flots de charité infinie. »
Pour Elisabeth, passionnée
pour ta gloire, livrant sa vie jusqu’au bout pour ses frères, Seigneur,
nous te bénissons. Mets en nous cette flamme, ce désir de te rendre
amour pour amour dans le quotidien de nos journées pour que le monde
sache de quel amour il est aimé.
* * *
* « Il y a
un Etre qui est l’Amour et qui veut que nous vivions en société avec
Lui. Il est là, qui m’aide à souffrir, qui me fait dépasser ma douleur
pour me reposer en Lui. »
Pour Elisabeth, rayonnant
ta joie, ta paix au cœur de la souffrance, heureuse de s’oublier et
d’être identifiée à Jésus Crucifié, Seigneur nous te bénissons. Que sa
présence soutienne tous ceux qui subissent l’épreuve de la maladie, de
la guerre, des infirmités physiques et morales ; qu’elle nous apprenne à
unir nos souffrances aux tiennes, pour ta gloire et le salut du monde.
Choix de textes pour une veillée de prière
Lettre à Guite
Je te
laisse ma dévotion pour les Trois, à l' « Amour ». vis au-dedans
avec Eux dans le ciel de ton âme ; le Père te couvrira de son ombre,
mettant comme une nuée entre toi et les choses de la terre pour te
garder toute sienne, Il te communiquera sa puissance pour que tu
l'aimes d'un amour fort comme la mort ; le Verbe imprimera en ton
âme comme en un cristal l'image de sa propre beauté, afin que tu
sois pure de sa pureté, lumineuse de sa lumière ; l'Esprit Saint te
transformera en une lyre mystérieuse qui, dans le silence, sous sa
touche divine, produira un magnifique cantique à l'Amour ; alors tu
seras « la louange de sa gloire », ce que j'avais rêvé d'être sur la
terre. C'est toi qui me remplaceras ; moi je serai « Laudem gloriae
» devant le trône de l'Agneau, et toi « Laudem gloriae » au centre
de ton âme ; petite sœur, ce sera l'un toujours entre nous. Crois
toujours à l'Amour. Si tu as à souffrir, pense que tu es plus
aimée encore, et chante merci toujours.
Lettre
324 à Germaine de Gemeaux
Je sens
que le Maître ne tardera plus beaucoup à venir me chercher. Je
goûte, j'expérimente des joies inconnues. La joie de la douleur, oh
! qu'elle est suave et douce !... Avant de mourir, je rêve d'être
transformée en Jésus crucifié et cela me donne tant de force dans la
souffrance... Petite sœur, nous ne devrions pas avoir d'autre idéal
sinon de nous conformer à ce Modèle divin.
Si vous saviez quel
bonheur ineffable goûte mon âme en pensant que le Père m'a
prédestinée pour être conforme à son Fils crucifiée...
Courage,
regardons le Crucifié et conformons-nous à cette image divine.
Lettre à Charles Hallo,
lue sur fond de cithare
Mon petit frère,
Avant de
s'en aller au Ciel, ton Élisabeth tient à te dire encore une fois
toute son affection et son projet de t'assister, jour par jour,
jusqu'à ce que tu la rejoignes au Ciel. Je veux, mon Charles chéri,
que tu marches sur les traces de ton père, dans la foi vaillante qui
garde la volonté fidèle toujours. Tu auras des luttes à soutenir,
mon petit frère, tu rencontreras des obstacles au chemin de la vie,
mais ne te décourage pas, appelle-moi. Oui, appelle ta petite sœur,
tu augmenteras ainsi le bonheur de son Ciel : elle sera si heureuse
de t'aider à triompher, à rester digne de Dieu, de ton vénéré père,
de ta mère dont tu dois faire la joie. Je n'ai plus la force de
dicter ces dernières volontés d'une sœur très aimante. Quand je
serai près de Dieu, recueille- toi dans la prière, nous nous
retrouverons mieux encore. Je te laisse une médaille de mon
chapelet, porte-la toujours en souvenir de ton Élisabeth qui
t'aimera plus encore dans le Ciel ! [L 342]
Marquez tout avec le sceau de l'amour
L 333 – à
Madame de Bobet
A la
lumière de l'éternité, l'âme voit les choses au vrai point; oh!
comme tout ce qui n'a pas été fait pour Dieu et avec Dieu est vide!
Je vous en prie, oh, marquez tout avec le sceau de l'amour ! Il n'y
a que cela qui demeure. Que la vie est quelque chose de sérieux:
chaque minute nous est donnée pour nous « enraciner » plus en Dieu,
selon l'expression de saint Paul, pour que la ressemblance avec
notre divin Modèle soit plus frappante, l'union plus intime. Mais
pour réaliser ce plan qui est celui de Dieu Lui-même, voici le
secret : s'oublier, se quitter, ne pas tenir compte de soi, regarder
au Maître, ne regarder qu'à Lui, recevoir également comme venant
directement de son amour, la joie ou la douleur ; cela établit l'âme
sur des hauteurs si sereines !...
silence
Je vous
laisse ma foi en la présence de Dieu, du Dieu tout Amour habitant en
nos âmes. Je vous le confie : c'est cette intimité avec Lui «
au-dedans » qui a été le beau soleil irradiant ma vie, en faisant
déjà comme un Ciel anticipé.
Mission
L 335
à Sœur Marie-Odile
Transformée par l'Amour,
Tu
n'es plus que louange :
Jésus, le grand Vivant,
Fait
éclater ton chant
Où
vibrent et se mélangent
En
admirable échange,
L'au-delà et le temps...
Heureuse Elisabeth,
Transformée par l'Amour !
Je veux
vous envoyer un petit mot de mon âme, car je tiens à ce que vous
sachiez qu'en la Maison du Père je prierai bien pour vous. Je vous
donne rendez-vous dans le Foyer d'amour…
Au grand Foyer d'Amour,
Dans
la maison du Père,
Jésus
te donne VIE
Au
souffle de l'Esprit !
Eblouie de lumière,
Penche-toi sur la terre,
Sois
toujours notre amie,
Heureuse Elisabeth,
Au grand
Foyer d'Amour !
Il me
semble qu'au Ciel, ma mission sera d'attirer les âmes en les aidant
à sortir d'elles pour adhérer à Dieu par un mouvement tout simple et
tout amoureux, et de les garder en ce grand silence du dedans qui
permet à Dieu de s'imprimer en elles, de les transformer en
Lui-même.
Les
Souvenirs
La sainte
Vierge sera là, c'est elle qui vous tendra la main ; vous
n'aurez rien à craindre avec une si bonne Mère. - Oui, c'est
vrai, Janua cœli laissera bien passer la petite Louange de gloire...
Mais comme l'heure à laquelle je me trouve est solennelle !
L'au-delà est saisissant ; il me semblait l'habiter déjà depuis
longtemps, et cependant, c'est l'inconnu... Oh ! qu'il faut prier
pour les mourants ! Volontiers je passerai mon éternité auprès d'eux
pour les assister, car la mort a quelque chose d'effrayant !...
Pour moi,
bien que libre de tout, il me semble, j'éprouve un sentiment
indéfinissable, quelque chose de la justice, de la sainteté de Dieu.
Comme il
faut porter les agonisants à la confiance !... »
0 Amour !
Amour ! s'était-elle écriée après une violente crise ; tu
sais si je t'aime, si je désire te contempler ; tu sais aussi si je
souffre ; cependant trente, quarante ans encore, si tu le veux, je
suis prête. Epuise toute ma substance pour ta gloire ; qu'elle se
distille goutte à goutte pour ton Eglise.
Le Ciel
dans la foi
Dans le
ciel de son âme, la louange de gloire commence déjà son office de
l'éternité. Son cantique est ininterrompu, car elle est sous
l'action de l'Esprit Saint qui opère tout en elle ; et quoiqu'elle
n'en ait pas toujours conscience, car la faiblesse de la nature ne
lui permet pas d'être fixée en Dieu sans distractions, elle chante
toujours, elle adore toujours, elle est pour ainsi dire toute passée
dans la louange et l'amour, dans la passion de la gloire de son
Dieu. Dans le ciel de notre âme soyons louanges de gloire de la
Sainte Trinité, louanges d'amour de notre Mère Immaculée. Un jour le
voile tombera, nous serons introduites dans les parvis éternels, et
là nous chanterons au sein de l'Amour infini. Et Dieu nous donnera «
le nom nouveau promis au vainqueur » . Quel sera-t-il ?...
Laudem
gloriae
Dernière
Retraite
Quand
j'aurai dit mon « consummatum est », c'est encore elle, «Janua coeli
», qui m'introduira dans les parvis divins, me disant tout bas la
mystérieuse parole: « Laetatus sum in his quae dicta sunt mihi,
in domum Domini ibimus !...»
Les
Souvenirs
Nous
l'entendîmes encore murmurer d'une voix chantante « Je vais
à la lumière, à l'amour, à la vie !...» Ce furent ses
dernières paroles intelligibles.
La nuit
du 8 au 9 novembre lui fut très pénible, l'asphyxie s'ajoutant à ses
autres souffrances. Sur le matin, les douleurs aiguës s'apaisèrent.
Calme et silencieuse, cette vierge sage et prudente, qu'entouraient
ses mères et ses sœurs en prière, attendait dans la paix, l'arrivée
du divin Epoux. La cloche du monastère sonnait le premier
Angélus. Invisiblement présente, la Reine du Carmel assistait
son enfant bien-aimée ; elle attendait qu'ici-bas tout fût consommé
pour l'introduire dans les cieux. Penchée sur le côté droit, la tête
rejetée en arrière, les yeux maintenant grands ouverts et fixés sur
un point un peu élevé au-dessus de nos têtes, Sœur Elisabeth de la
Trinité paraissait en extase plutôt qu'en agonie. Son visage avait
une expression d'admirable beauté ; nos regards ne pouvaient s'en
détacher, et elle semblait contempler déjà les collines éternelles.
En cette
attitude radieuse, elle nous quitta sans qu'il nous fût possible de
surprendre son dernier soupir : tout était bien fini... Laudem
Gloriae ne chantait plus sur la terre, nos cœurs la cherchaient
dans le grand foyer d'amour, au sein de ses Trois, où avait-elle
dit, « à peine sur le seuil du Paradis, je m'élancerai comme une
petite fusée : une louange de gloire ne pouvant avoir d'autre place
pour l'éternité ».
Et nous
étions au matin d'une Dédicace ! Le 2 août 1901 rappelait déjà une
de ces solennités.
Alors,
Sœur Elisabeth de la Trinité s'était consacrée à la vie parfaite et
à la louange, sur la montagne du Carmel. Le 9 novembre 1906
(Dédicace de la Basilique du Saint-Sauveur), elle montait avec
allégresse à la Maison du Seigneur, portant ses gerbes et chantant
gloire à Dieu ! et le premier office célébré en sa présence, au
chœur, eut encore pour objet l'une de ces solennités, celle des
églises de France, dont la belle liturgie se déroula en face de
cette petite Maison de Dieu, qui rayonnait toujours sa gloire
et sa paix divine.
|